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Chaussée-Notre-Dame-Louvignies
Itinéraire à 5km5OO

CHAPELLE NOTRE-DAME DE GRACE - 1946
Rue du Bouly. A l'ombre d'un grand marronnier s'abrite ce reposoir tout en briques, précédé d'un petit trottoir pavé. A l'intérieur, face à la porte en arc brisé, se lit une inscription. Cette dernière est figurée par une Vierge à l'Enfant, en plâtre peint, encadrée par d'autres sujets religieux de même production, tels qu'ils se répandirent en masse à partir de la seconde moitié du XIXe s. Il s'agit par ailleurs d'une des multiples chapelles élevées au village à l'issue de la seconde guerre mondiale, dont plusieurs familles chausséennes ont remercié la Vierge d'être sorties indemnes.

CHAPELLE "T'CHAT" - 1° moitié XIXe s.
Rue de Bouly. Au-delà du cimetière se trouve isolée en bordure de champ une chapelle néo-classique tout en calcaire. Aucune inscription n'est lisible sur le piédestal. La niche cintrée à base moulurée abrite, derrière une grille losangée en fer forgé, un plâtre peint

CHAPELLE NOTRE-DAME DE HAL - 1766
Rue de Bouly. Cette belle chapelle se distingue tout d'abord par une implantation tout à fait inhabituelle, puisqu'elle est "Perdue" au milieu des champs, accompagnée seulement d'un petit arbre buissonneux. Un sentier permettait autrefois de s'y rendre, notamment lors des rogations pour demander la protection des cultures, mais il a été incorporé aux terres cultivables. Le surnom de la chapelle, "Quelinne", sous lequel elle est mieux connue, provient de ce qu'elle se trouvait en contrebas de l'ancienne ferme du même nom. Il s'agit d'une belle niche classique, pourvue de montants traités en colonnettes engagées et d'un entablement à clé et à retours, surmonté d'une sphère sur piédouche, qui aujourd'hui gît sur le sol. Le socle galbé et pansu dans la partie inférieure est lui aussi à rapprocher de celui de la chapelle Notre-Dame de Tongres (rue de Cognebeau à Soignies). Dans le panneau cerné de feuilles d'acanthe est gravée une inscription.

CHAPELLE SAINT-JOSEPH - 1924
Rue du Caillou. A droite de la maison n°6 se dresse un petit édicule parallélépipédique tout en briques, terminé en bâtière. Comme la plupart des petites chapelles construites au XXe s., celle-ci indique explicitement qu'elle a été édifiée "en reconnaissance" (d'une grâce obtenue). La niche en arc brisé est dotée d'une tablette saillante et surmontée d'une croix que dessine un jeu de briques.

CHAPELLE N.I. - 1° moitié XXe s.
Rue J. Quintart. Marquant l'angle de la rue de Thoricourt, cet édicule, principalement en briques, est l'un des nombreux de ce genre élevés à Chaussée après la 1ère ou la 2e guerre mondiale, en remerciement de la part des édificateurs d'avoir été épargnés par les événements. Ce fait mérite d'être signalé car il distingue sur ce point le village des autres de l'entité.

A partir de là, descendre un peu la rue Joseph Quintart, emprunter la première à gauche, soit le chemin de l'Ardoisier. Tourner à droite à la rue des chênes qui traverse le Ruisseau Hardi. Au bout du chemin, prendre à droite la rue de Mombriau.

CHAPELLE NOTRE-DAME DE BON SECOURS - 1753
Rue de Mombriau. Malgré son ancienneté, cette chapelle tout en calcaire à niche en cul-de-four conserve, sur son socle rectangulaire, laisse lire une inscription tout à fait lisible. Le piédestal est quant à lui incomplet; le bloc inférieur, sans doute de dimensions proches de celui subsistant a peut-être été cassé lors du déplacement et de la recomposition de la chapelle. La croix faîtière en pierre, elle aussi tronquée, a été recimentée en l'état. Enfin la niche, vidée de son contenu, est par ailleurs privée de sa grille. Il faut encore ajouter que la chapelle, qui n'est guère entretenue, est au surplus dévalorisée par les abords négligés.

A la fin de la rue de Mombriau se trouve encastrée, dans le mur d'une grange à droite, une niche rectangulaire, pourvue d'un encadrement de calcaire et d'une grille en fer forgé. Au-dessus du linteau, une fine croix de même matériau est, elle aussi, prise dans la maçonnerie.

CHAPELLE SAINT-FRANCOIS DE HIERONYME - milieu XIXe s.

Rue de Mombriau.  Dans un enclos aménagé contre le mur de l'ancien presbytère, s'élève une chapelle dédiée à un saint peu connu.  Le socle quadrangulaire sur base moulurée est gravé, dans un grand médaillon, d'une inscription devenue difficilement lisible. La niche cintrée, prise entre une tablette moulurée et une corniche droite surmontée d'un amortissement, renferme encore une représentation du saint.

Itinéraire B - 3km500

GROTTE DE NOTRE-DAME DE LOURDES - 1ère moitié XXe s.
Rue J.Quintart. Voir grotte Notre-Dame de Lourdes à Neufvilles

Plus loin, à hauteur des maisons n°197 et 199 (Peu avant le carrefour formé avec le chemin de Chaussée-Notre-Dame qui retourne vers Neufvilles), observer au passage deux petits édicules pieux de ce siècle, encore dédiés à Notre-Dame de Lourdes, puis poursuivre jusqu'à la rue de Cambron sur la droite.

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LOURDES - 1ère moitié XXe s.

Rue de Cambron.  Adossée à l'arrière de la maison formant l'angle avec la rue J. Quintart, cette modeste construction de briques est encore dédiée à Notre-Dame de Lourdes, qui a connu un engouement particulier à Chaussée et Louvignies au début de ce siècle.  La niche en plein cintre, toute carrelée de jaune et fermée d'une petite porte vitrée, est caractéristique de l'art religieux populaire.

CHAPELLE NOTRE-DAME DE FATIMA - 1865-1950
Rue de Cambron.  Cet édicule en briques, terminé par une bâtière bordée de calcaire au pignon, a été construit en 1950 par un certain Jean Ladeuze, pour être revenu sain et sauf de captivité quelques années plus tôt. La niche cintrée et encadrée de calcaire renferme une statue de Notre-Dame de Fatima. Dans le socle a été intégrée la pierre dédicatoire d'une chapelle plus ancienne.

CHAPELLE NOTRE-DAME DE BON-SECOURS - 1864

Rue de Cambron.  Accompagnée par un petit arbre touffu, cette chapelle en briques, couverte d'une bâtière de tuiles récentes, servait de reposoir à la procession de Louvignies.  La porte cintrée et grillée s'ouvre sur un petit autel où se lit la dédicace. Notre-Dame de Bon-Secours, dont le culte est largement répandu dans la région, était notamment invoquée pour la protection des enfants morts en bas âge et en particulier à la naissance, soit avant le sacrement du baptême. Michel Huart aurait habité une maison toute proche de la chapelle et aujourd'hui démolie.

Suivre la rue de Cambron jusqu'au deuxième carrefour et là, prendre la rue Haute.  Observer au passage la belle maison sise au n° 9 de cette rue. Datée de 1773 et bien conservée dans son état d'origine, elle est aujourd'hui classée (baies de type tournaisien inscrites entre des chaînes de pierre et très belle porte de style Louis XV à linteau bombé, surmontée d'un panneau sculpté figurant Saint-Jacques le Majeur)

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LOURDES AU MARAIS - 1875 (?)
Rue Haute. En face d'une peupleraie plantée dans une zone jadis marécageuse qui lui vaut sa dénomination, se cache entre deux conifères une chapelle à chevet semi-circulaire. Principalement en briques recouvertes d'Eternit, le petit édifice est ouvert en façade, sur presque toute la largeur, d'une porte en arc brisé et grillagée. Le Comte et la Comtesse de Villegas la firent élever en remerciement de ce qu'aucun accident ne soit survenu aux ouvriers lors des travaux exécutés au château. C'est vers cette chapelle que se dirigeait le pèlerinage à Notre-Dame de Lourdes organisé par la paroisse de Louvignies.

Au bout de la rue, face au château de Villegas daté de 1878, prendre à droite vers l'église de Louvignies et poursuivre obliquement vers la gauche par la rue de l'Hôpital. Observer la niche à Sainte-Anne dans le muret de clôture de la dernière maison à gauche, après laquelle le chemin se poursuit en terre pour rejoindre la rue d'Ath. De là, tourner à droite vers la rue Quintart et l'église est en vue.