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CHAPELLE FUNERAIRE DEDIEE AU CHRIST FLAGELLE - 1761 Dans l'enclos de l'église paroissiale Notre-Dame se dressent quelques monuments funéraires, qui subsistent de l'ancien cimetière. En face du choeur, un piédestal galbé, de la famille de ceux qui furent créés dans les carrières sonégiennes, présente une longue inscription relative à la famille Fontaine. Philippe Albert Fontaine fut fermier de l'hôtel a Casteaux (ferme de l'Hosté) durant la 1ère moitié du XVIIIe s. Dans la partie inférieure du socle, où s'accroche un lierre tenace, est gravé un chronogramme qui procure une information sur le "temps", l'époque où fut créée la pierre; il y a lieu d'additionner les chiffres romains équivalent aux lettres capitales. Soit C + L + I + D + V + C + V + M = 1761, date du décès du commanditaire principal. L'ouvrage est cependant plus tardif évidemment, puisqu'il y est indiqué que la paroisse de Thieusies fut "l'an 1804 réunie à la paroisse de Casteaux".
Prendre les grands escaliers qui, à partir de l'église, descendent rapidement vers la rue des Fontaines qui croise l'Obrecheuil. En tournant à gauche, après une fort jolie maison du milieu du XIXe siècle, qui a conservé soie aspect originel, se rencontre un petit point d'eau de source, la "Fontaine des Malades".
CHAPELLE NOTRE-DAME - XIXe s. Rue des Fontaines. A proximité immédiate de la fontaine, une chapelle tout en calcaire se dresse au pied du promontoire où est bâtie, un peu plus loin, la fameuse ferme de l'Hosté à l'emplacement d'un château fortifié, dont il subsiste quelques traces. Le socle quadrangulaire de la chapelle constitué d'un seul bloc - un peu plus large à la base - porte une niche terminée en bâtière. La cavité en plein cintre abrite une Vierge à l'enfant derrière une grille en fer forgé. Aucune inscription n'est visible. La mise en présence de la source et de la chapelle, répondant sans doute à la volonté de christianiser le site, laisse imaginer que la source était jadis réputée miraculeuse.
Poursuivre l'itinéraire par la rue des Fontaines; jusqu'aux moulin et château des Roquettes, qui constituaient la seigneurie du même nom. La maison du meunier est datée par ancres sur la façade de 1779; le château, également dit XVIIIe s, est de type tournaisien (encadrement de baies à alternance de briques et de pierre). De là, emprunter la rue des Berceaux où la rivière est environnée de cressonnières, déjà cultivées autrefois par les moines de l'Abbaye de Saint-Denis. La rue des Berceaux oblique vers la droite puis redescend de manière abrupte vers la rue des Fontaines. De là, prendre vers la gauche pour remonter cette rue qui, un peu plus loin, fait un coude à angle droit. La chapelle suivante se trouve au bout de la rue.
CHAPELLE NOTRE-DAME DE BON SECOURS - 1764 Rue des Fontaines. Adossé de biais au pignon de la première maison de la rue des Combattants, cet oratoire remplace un autre plus ancien, attesté par une pierre encastrée dans le flanc. Le bâtiment actuel s'inspire du modèle offert par les constructions de l'époque : la bâtière d'ardoises est amortie par un léger coyau et limitée par un pignon débordant. Ce dernier avait pour fonction de retenir la chaume dont se couvraient encore les bâtiments jusqu'au début du XIXe s. L'intérieur, éclairé par un oculus au-dessus de l'entrée et un autre latéralement, abrite une intéressante Vierge en bois portant l'enfant jésus sur un bras et un sceptre royal dans l'autre main.
Poursuivre tout droit par la rue des Combattants en laissant la place sur la droite. La rue fait à nouveau un coude vers la droite.
CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA PAIX - XXe S. Rue des Combattants. Là où la rue fait le tour du Parc du château de la Vigne, non loin du presbytère, u n édicule en briques blanchies sous bâtière présente une niche d'allure néo-gothique. La statue qui s'y abrité est une Notre-Dame exhibant un coeur meurtri, ce qui ne semble pas correspondre avec le nom attribué à la chapelle.
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